Le 15 décembre 2018 : Conférence Généalogie et ADN à Paris

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Gene@2018 : Généalogie et ADN

Le samedi 15 décembre de 8 h 30 à 17 heures

Salle Colbert, 126 rue de l’Université, 75007 Paris.

Constatant l’engouement croissant des Français pour la recherche génétique liée à la généalogie, et dans un souci d’information du plus grand nombre des responsables associatifs, la Fédération française de généalogie a décidé d’organiser ses prochaines assises sur ce thème. Ces assises fédérales se présenterons sous la forme d’un colloque où interviendront des spécialistes en divers domaines pour une information aussi exhaustive que possible.

En plein essor dans certains pays occidentaux où la généalogie est une activité répandue, l’utilisation de la génétique à d’autres fins que médicale ou judiciaire est interdite en France. Ce qui n’empêche pas des dizaines de milliers de Français (100 000 par an selon le journaliste Guillaume de Morant) de commander des tests à l’étranger, en particulier aux USA.

Certains acteurs de la généalogie en France se sont d’ores et déjà positionnés en faveur d’une évolution de la loi, allant jusqu’à lancer une pétition. Au sein du monde associatif, les avis sont partagés. Devons-nous contribuer à faire évoluer la loi dans le sens d’une légalisation de cette recherche, ou bien affirmer qu’en l’état la loi présente plus d’avantages que d’inconvénients ? Certains sont d’emblée favorables à une légalisation, fascinés par les perspectives de découvertes bien au-delà de ce que la recherche généalogique classique permet, et avancent un intérêt économique certain pour les laboratoires français. Ces tests coûtent à partir d’une cinquantaine d’euros, jusqu’à plusieurs centaines. Soit au moins cinq millions d’euros dépensés par les Français au bénéfice de laboratoires à l’étranger. D’autres y sont opposés, craignant des conséquences sur la vie privée en cas de découverte, par exemple, d’un géniteur autre que celui que nous pensions avoir identifié, mettant ainsi au jour la preuve de l’infidélité d’une aïeule, ou que les origines anciennes découvertes du fait de cette recherche ne sont pas celles que certains revendiquent, parfois avec excès.

Entre les partisans d’une ouverture et les tenants d’un maintien, il se trouve un point commun : peu de gens parmi nous savent réellement quels types de tests sont proposés et ce que l’on découvre à la lecture des résultats. Tout au plus sait-on que certains pourraient nous faire découvrir des cousins relativement proches, à la condition bien sûr que lesdits cousins aient eux même fait procéder à cette analyse de leur ADN et l’aient mis à disposition sur les sites Internet spécialisés. D’autres tests nous apprennent que nous avons une plus grande part de sang ibérique, ou slave, ou autre, encore qu’on ne sache pas jusqu’à quelle époque ces tests nous montrent nos origines. Ce qu’on ne sait pas non plus, c’est ce qu’on risque sur le plan pénal du fait de l’interdiction en France, ni les conséquences sur les plan psychologique, familial, sociétal.

Nous pensons qu’il est temps de sortir de ce flou et d’exposer tous les tenants et aboutissants, les avantages et les inconvénients de la situation actuelle d’une part, d’une éventuelle modification de la loi d’autre part.

L’accès à Gene@2018 est gratuit cependant pour participer à nos assises fédérales, votre inscription en ligne est obligatoire pour le 15 novembre 2018 au plus tard. Lors de votre inscription, vous serez amené à communiquer plusieurs informations personnelles vous concernant. Lors de votre arrivée à la Salle Colbert le 15 décembre prochain, les informations déclarées à l’inscription seront rapprochées de celles figurant sur la pièce d’identité que vous devrez présenter. Elles devront être identiques.

Il y a un nombre de places réservées aux Présidents et représentants des associations fédérées, vous devez utiliser le code FFG2018 pour vous connecter aux VIP colloque Gene@2018.

Pour vous inscrire, cliquez sur le lien Gene@2018 via Enventbrite

 

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Le 10 novembre 2018 : conférence 1914-1918 à Coulommiers

La Grande Guerre 14-18 à Coulommiers et dans sa région

Diaporama-conférence

Samedi 10 novembre 15h00-17h00, au Théâtre de Coulommiers

Conférencier : Denis SARAZIN-CHARPENTIER, historien de la Brie, lieutenant-colonel, président des officiers de réserve de Coulommiers et sa région.

Y seront retracés, sur la base d'une abondante documentation :

- les deux batailles de la Marne qui ont touché la ville titulaire de la Croix de Guerre ,

- en 1914, les Britanniques du Corps expéditionnaire et le premier soldat britannique fusillé de la première guerre mondiale le 8 septembre 1914 à 7h07, Thomas HIGHGATE,

- en 1918, les hôpitaux militaires dont l'hôpital américain au château de Montanglaust et le sergent Marcellus O'KEEFE du Medical Detachment de la 28ème Division,

- les bases aériennes US de l'arrière lors de la seconde bataille de la Marne, d'où est parti l'aviateur Quentin ROOSEVELT tué le 14 juillet 1918 près de Château-Thierry,

- la vie des habitants (exode, destructions, prise d'otage, présence allemande, réquisitions, bombardements, les morts pour la France),

- le Général Henri MORDACQ, bras droit de CLEMENCEAU de 1917 à 1920, ancien élève du collège de Coulommiers,

- la remise de la croix de guerre le 30 janvier 1921 par le député et maire de Meaux Georges LUGOL, alors sous-secrétaire d'Etat aux régions libérées.

(conférence actualisée donnée à Boissy-le-Châtel en 2008 pour les 90 ans de l'Armistice, puis à Aulnoy en 2009, à Coulommiers au théâtre en 2012 et au musée des Capucins en 2013, ainsi qu'à Vincennes en 2015 lors des JNR).

Le 11 novembre 2018 : expo 1918 à Villeneuve-le-Comte

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Hommage aux soldats partis de Villeneuve et morts pour la France

à la salle des fêtes de Villeneuve-le-Comte

le dimanche 11 novembre 2018 à partir de 14 heures.

De 15 heures à 16 heures 30, projection d'une vidéo retraçant le parcours de deux poilus natifs de Villeneuve.